Une photo envoyée par mail ne prouve rien : l'IA en génère d'indiscernables, et les métadonnées EXIF, qui datent et localisent un cliché, s'écrivent avec un éditeur de texte. Celles qui arrivent par CertiClient sont signées à la prise de vue, datées à la seconde et localisées, dans une application attestée par Apple et Google.
Vous les affectez à un gestionnaire, vous les rattachez à un dossier, vous exportez. Assurance, état des lieux, location, expertise : partout où une photo sert de preuve.
Votre client n'a rien à apprendre. Il photographie, il vous choisit dans la liste, il envoie.
Dans l'application, au moment où ça se passe. La photo est signée cryptographiquement à la seconde, avec sa position, avant même d'être enregistrée.
Votre organisation figure dans l'annuaire de l'application. Il ajoute votre référence de dossier et décrit la situation.
L'envoi arrive dans votre espace. Vous l'affectez à quelqu'un de votre équipe, vous le rattachez à un dossier existant, ou vous en ouvrez un.
Une archive avec chaque photo, son certificat PDF et le registre du dossier, qui dit qui a fait quoi et quand. La pièce que vous produisez en cas de litige.
Le mécanisme est le même : quelqu'un photographie à distance, vous devez pouvoir vous fier à ce que vous recevez.
Déclaration de sinistre appuyée sur des photos datées et localisées. Un dommage antérieur au contrat ne peut plus se glisser dans une déclaration, et la position confirme que les clichés viennent du bien assuré.
Entrée et sortie documentées à la seconde, sans contestation possible sur la date. Agences immobilières, gestionnaires locatifs et syndics reçoivent les photos du locataire dans un espace dédié, rattachées au bon lot.
L'état au départ et au retour, photographié par le client lui-même. Le litige sur une rayure apparue entre deux locations se règle sur des dates que personne ne peut déplacer.
Un cabinet d'expertise reçoit les pièces de ses mandants avant même de se déplacer, et sait qu'elles n'ont pas été retouchées depuis leur prise de vue.
Les photos de fin de chantier ou de réparation remontent certifiées, avec le lieu d'intervention, sans dépendre de la bonne foi de chaque intervenant.
Les photos d'annonce ou de litige entre membres arrivent avec une preuve d'origine, ce qui coupe court aux images récupérées ailleurs.
L'image est, au pixel près, celle qui a été certifiée. Toute modification rend la vérification négative.
La photo existait au plus tard à la date du certificat, ancrée dans la blockchain Bitcoin et vérifiable sans passer par nous.
Un jeton RFC 3161 émis par une autorité tierce, qui place le certificat sous l'article 41 du règlement eIDAS et sa présomption d'exactitude de la date. Inclus, sans supplément.
La requête vient d'une installation authentique de l'application, sur un appareil non compromis, attesté par Apple ou Google.
La position est incluse dans la donnée signée, pas dans les métadonnées. La recopier dans l'EXIF ne changerait rien.
Le certificat prouve qu'une photographie a été prise par un appareil réel, à une date et en un lieu donnés. Il ne prouve pas la véracité de la scène. Photographier un écran affichant une image générée produirait une photographie authentique d'un contenu faux, et aucune technologie de certification à la prise de vue ne résout ce cas, y compris le standard C2PA.
Nous préférons l'écrire ici plutôt que de vous laisser le découvrir en réunion. Une note de valeur probante détaillée, destinée à votre service juridique, est jointe à toute proposition.
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